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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Symétriquement, il est aisé de reconnaître dans l'universel le critère de la nature. Car ce qui est constant chez tous les hommes et échappe nécessairement au domaine des coutumes, des techniques et des institutions par lesquelles leurs groupes se différencient et s'opposent. A défaut d'analyse réelle, le double critère de la norme et de l'universalité apporte le principe d'une analyse idéale, qui peut permettre - au moins dans certains cas et dans certaines limites - d'isoler les éléments naturels qui éléments culturels qui interviennent dans les synthèses de l'ordre plus complexe. Posons donc que tout ce qui est universel, chez l'homme, relève de l'ordre de la nature et se caractérise par la spontanéité, que tout ce qui est astreint à une norme appartient à la culture et présente les attributs du relatif et du particulier. » TRANSITION : Nous appartenons à la culture dès que nous nous comportons en fonction de normes. A cet égard, lorsqu'il est formulé par l'homme, le refus de la culture serait une nouvelle norme à suivre, et il appartiendrait lui-même à la culture. L'état de nature peut alors être, comme chez Rousseau, davantage le point de référence pour l'homme voué à appartenir à la culture, que le motif d'un refus net de la culture. Pour autant, tout ce qui est produit par la culture a-t-il de la valeur ? Et jusqu'à quel point peut-on ou non refuser la culture dans laquelle on évolue ? Par ailleurs, se perfectionner, n'est-ce pas « refuser » ce qu'on constate devoir modifier ?
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